À Victor Havard
La Guillette (Étretat). [Reçue le 11 juillet 1884.] |
Mon cher ami, je serai à Paris samedi pour en repartir lundi. Je passerai chez vous samedi
vers 4 heures. Je voudrais bien que vous fissiez préparer mon compte, pour que je puisse prendre mon argent ; car je vais arriver à Paris sans un sou, et j’aurai une quantité de choses à payer le jour même
1.
Je vous serre bien cordialement la main.
1 Cf. Lumbroso, op. cit., lettre de V. Havard, du 5 août 1884, adressant la situation du compte au 1er juillet.