À un destinataire non identifié
10, Montchanin [manuscrit]. Villa Continentale, Cannes [imprimé]. [Fin janvier 1888.] |
Mon cher confrère et ami,
Je suis désolé de ne pouvoir passer quelques très bonnes heures avec vous, mais vendredi prochain je roulerai de nouveau vers Cannes. Mon sleeping est déjà retenu et je ne puis retarder mon départ.
Comme il me faudra revenir bientôt pour plaider contre le Figaro, je vous écrirai en arrivant ici et nous pourrons alors dîner ensemble et bavarder.
Mille remerciements et mille amitiés.