À son père
Sur le Bel-Ami. [Cannes, 13 mars 1888, date de la poste]. |
Mon cher père,
Rien de nouveau à te dire d’ici. Hervé ne va ni mieux ni plus mal. Ma mère est toujours malade, agitée et en proie à de terribles crises de suffocation.
Je veux seulement te demander si tu as entre les mains ton contrat de mariage qui est nécessaire pour la vente de la ferme.
Adieu, mon cher père, je t’embrasse de tout cœur.