À Victor Havard
10, rue de Montchanin [Reçue le 21 juin 1889.] |
Mon cher ami,
Prenez le camarade et confrère que je vous envoie ; vous ferez d’abord une bonne affaire pour vous, et vous lui rendrez un petit service en même temps, comme il vous l’expliquera.
Vous aurez là parmi vos auteurs un écrivain de grande valeur qui fera honneur à votre maison.
Je vous serre bien cordialement la main.