À Robert Pinchon
10, rue de Montchanin. [1886 ?] |
Mon cher La Toque,
Je ne t’ai pas répondu plus tôt parce que je suis fort perplexe ; je pars pour Le Havre samedi, avec une jeune femelle qui a besoin de beaucoup de précautions. Je resterai avec elle deux jours au Havre, je crois. Puis j’irai passer à Étretat seulement 3 jours ; et je serais fort heureux de t’y voir à ce moment-là. Je compte donc t’envoyer une dépêche du Havre pour te dire exactement l’instant de mon arrivée.
Cela te va-t-il ?
Je te serre bien cordialement les mains.