Du Dr Meuriot à Me Jacob
Paris, Passy, 17, rue Berton. [23 février 1892.] |
Cher Monsieur,
J’ai l’honneur de vous adresser la note des frais de pension de Monsieur de M.
Votre cher malade, contrairement à ce que disent les journaux, se porte bien physiquement et mange même depuis plusieurs jours. L’état mental est toujours le même. Le Dr Nucehard [?] et M. Cahen
1 sont venus le voir aujourd’hui.
Veuillez agréer, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus distingués et dévoués.