À Victor Havard
Cannes, Pension Marie-Louise. [Reçue le 18 janvier 1890.] |
Mon cher ami,
Voici mon titre définitif pour ma nouvelle du Figaro et pour mon volume :
Le Champ d’Oliviers
Vous pourrez donc l’annoncer quand il vous plaira
1.
Je vous serre bien cordialement la main.
1 Cf. Lumbroso. Réponse de Havard, 23 janvier 1890 : « Votre titre “Le Champ d’Oliviers” est absolument mauvais pour la vente... Réfléchissez-y, je vous en prie, pendant qu’il en est temps encore... »