À Victor Havard
Cannes, Pension Marie-Louise. [Reçue le 26 janvier 1890.] |
Mon cher ami,
Je vous adresse, par le même courrier, le manuscrit de la première nouvelle de mon volume. Je vous prie de la faire copier immédiatement et d’envoyer au Figaro, qui l’attend, le manuscrit ci-joint.
Je vous enverrai la suite prochainement et je vous serre bien cordialement les mains.