De Virgine d’Harnois de Blangues
Monsieur le Docteur,
Je dois quitter Nice après demain et je vous verrai probablement dans cinq ou six jours.
Je ne puis rester plus longtemps ici, la chaleur me fatig[u]ant beaucoup. Ma pauvre sœur est toujours très souffrante ; mais assez tranquille, grâce à vos bonnes lettres qui la soutiennent et la consolent.
Recevez, monsieur et cher Docteur, l’assurance de mes meilleurs sentiments.
| Vie d’Harnois de Blangues |